Soeur Marie Thérèse, elle revient, et elle n’est pas contente

Ah ah ! Elle revient, et ça va chier !!

Je vous dois un aveu, moi l’athée primaire, le bouffe soutanes, l’allergique au goupillon, il y a une bonne–sœur que j’admire, que dis-je, que je vénère. Et ce depuis bien des années. Après six ans de silence, qui m’avait laissé comme orphelin, revoilà la douce, la tendre, Soeur Marie-Thérèse des Batignolles. Loué soit Maëster, gloire à son nom.

Revoilà donc la vaillante Marie-Thérèse, les autres bonnes sœurs, les curés pédophiles, les cons bas de plafond, les chasseurs, les ploucs racistes, les superstitieux, les écrivaillons médiatiques en mal de pub, les multinationales pollueuses … Tous vont en prendre plein la tronche.

Maëster n’a rien perdu de son humour, de son exubérance, de sa folie, et la brave soeur aime toujours plus les hommes, le rouge et les pétards que les messes matinales et les vœux d’obéissance. Comme toujours chez Maëster, il faut s’y reprendre à deux fois (au moins) pour lire sa BD. Une première fois pour suivre les histoires, et se bidonner aux jeux de mots tous plus vaseux (et hilarants) les uns que les autres, une deuxième (ou plus), pour regarder toutes les cases une à une, et repérer les détails déjantés que l’on avait forcément raté à la première lecture.

Un petit exemple de jeux de mots maesteriens ? C’est parti :

« – NOUS ALLONS CLONER LE CHRIST ! 

j’aurais préféré Georges …

Aaaah oui, Georges cloné … »

Désolé, ça me fait rire …

Allez, si ça c’est pas un beau cadeau de Noël (ben il vous reste encore quelques heures) qui remonte le moral, je ne sais pas ce qu’il vous faut. Bien sûr, la bonne Marie ne doit pas être en odeur de sainteté chez les pisse-vinaigre tendance grenouille de bénitier intégriste, mais comme je suppose qu’il n’en passe pas beaucoup par ici, je crois que je ne prends pas grand risque en conseillant ce petit bijou d’humour vachard.

Pour prolonger, ou anticiper le plaisir, le grand Maëster sévit aussi sur le net.

Maëster / La guère sainte (Sœur marie-Thérèse 6) Glénat (2008).

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