Disque monde n°14

Une dernière revisite et j’attaque la rentrée et la préparation du festival TPS qui approche à grands pas. Encore de l’humour avec Nobliaux et sorcières de Terry Pratchett.

Mémé, Nounou Ogg et Magrat reviennent de leur précédent périple (voir Mécomptes de fées). Au royaume de Lancre, le mariage de Magrat et du roi Vérence est programmé (à la grande surprise de ladite Magrat). Mais en parallèle, Esmé se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond. Une menace depuis longtemps oubliée se rapproche. Ils veulent revenir. Ils sont charmants, beaux, ensorceleurs, enchanteurs … Ce sont de véritables saloperies qui n’aiment rien tant que voir souffrir leurs proies. Ce sont les elfes, et une porte vers Lancre pourrait bien leur être ouverte.

Dans la bataille à venir, les sorcières pourront compter sur l’aide parfois douteuse de quelques mages venus pour le mariage, et l’on aura des révélations étonnantes sur la jeunesse de Mémé (et oui, Mémé a été jeune).

C’est toujours un régal de retrouver les sorcières. Et quand en plus elles sont accompagnées de la crème des mages, bibliothécaire inclus, c’est doublement bon. Pour un épisode assez sombre et rude, émouvant, même si on rit beaucoup.

Un volume dans l’ombre du poids des croyances, de l’emprise qu’exercent les elfes, des figures particulièrement sinistres dans le paysage du Disque-Monde. Une réflexion sur l’assujettissement, sur la croyance dans l’illusion, sur la peur. Mais également sur les regrets des occasions manquées, sur les tournants de la vie qui ont tout changé.

Sans oublier les répliques qui tuent de la paire Mémé / Nounou Ogg, quelques scènes d’anthologie à la sauce Disque-Monde, dont une scène de beuverie puis de gueule de bois très réussie. Et côté magie et fantazy, un volume où les sorcières vont devoir faire appel à toute leur puissance, non sans donner quelques bonnes leçons à des jeunettes un peu présomptueuses.

Bref, comme chaque fois que les sorcières sont dans le coup, un excellent cru.

Terry Pratchett / Nobliaux et sorcières, (Lords and ladies, 1992), L’Atalante/La dentelle du cygne (1999) traduit de l’anglais par Patrick Couton.

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