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Bilan 2019

Les années se suivent et se ressemblent, je suis toujours incapable de me limiter à 5 ou 10 romans à mettre en avant pour l’année. Et puis, pourquoi me forcer, je suis chez moi, je fais ce que je veux ! Donc voilà tous les romans que j’ai aimés cette année, de quoi peut-être vous donner des idées pour des cadeaux pas bêtes en cette fin d’année.

On commence avec des séries qui se poursuivent pour notre plus grand plaisir. Cette année on a retrouvé nos amis américains. L’incontournable Dave Robicheaux de James Lee Burke dans le sobre Rochicheaux, les hilarants Hap et Leonard de Joe Lansdale sont dans Rusty Puppy, Walt Longmire et toute sa clique dans le Wyoming de Craig Johnson, Dry Bones. Pas encore aussi connus, Sean Stranahan et la shérif Martha Ettinger de Keith McCafferty enquêtent dans la Montana de Les morts de Bear Creek et Sullivan Carter de Neely Tucker travaille toujours au Washington Post dans Seules les proies fuient.

Burke Lansdale Johnson McCafferty  Tucker

Chez nos amis britanniques, John Rebus de Ian Rankin semble inoxydable dans La maison des mensonges, il est cette année accompagné d’un petit nouveau, Aidan Waits, flic à Manchester de Joseph Knox pour sa seconde apparition dans Chambre 413 et de l’inspecteur Zigic et de Mel Ferreira de Peterborough d’Eva Dolan dans Haine pour haine.

Rankin  Knox  dolan

En Italie cette année nous sommes allés dans la Sicile d’Andrea Camilleri avec le commissaire Montalbano, La pyramide de boue, dans la Naples des années trente pour L’enfer du commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni, et à Parme avec le commissaire Soneri de Valerio Varesi dans Les mains vides.

Camilleri  De Giovanni  Varesi

Côté hispanophone, deux grands retours. Celui de notre cubain préféré, Mario Conde dans La transparence du temps de Leonardo Padura, et la réplicante Bruna Husky dans le Madrid du futur de Rosa Montero dans Le temps de la haine.

Padura  Montero

Plus au nord et plus à l’est, Harry Hole de Jo Nesbo que l’on a cru plusieurs fois mort ou disparu est toujours là dans Le couteau, et un nouvel habitué polonais prend ses marques, Le Kub de Wojciech Chmielarz revient dans La colombienne.

G01675_le-couteau_nesbo 2.indd  Chmielarz

Bien entendu, il n’y a pas eu que le retour de nos personnages préférés cette année, tous les auteurs n’ont pas des personnages récurrents, cela ne les empêche pas d’écrire d’excellents romans. Avec une belle production française pour 2019.

Franck Bouysse et son bouleversant Né d’aucune femme, Hervé Le Corre nous ramène à la Commune de Paris avec Dans l’ombre du brasier, Jean-Hugues Oppel continue dans sa veine économico-espionnage avec Total labrador, et Philippe Huet nous offre un polar « à l’ancienne » du côté du Havre Une année de cendres.

bouysse lecorre  Oppel  Huet

Marin Ledun poursuit dans la veine humoristique avec La vie en rose, Thomas Bronnec poursuit sa politique fiction avec La meute, Pascal Dessaint reste dans le nord-ouest de la France avec L’horizon qui nous manque, nous partons en Colombie avec Paz de Caryl Férey, et enfin Frédéiric Paulin poursuit sa trilogie passionnante avec Prémices de la chute.

Ledun   Dessaint  Bronnec

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)  Paulin

Chez nos voisins, j’ai retrouvé avec plaisir le très discret Marcello Fois pour Comment nous dire adieu, et un Giancarlo de Cataldo atypique et réjouissant, L’agent du chaos. Victor del Arbol lui devient un habitué de qualité. Cette année c’était Par-delà la pluie.

Fois  DeCataldo  DelArbol

Un peu plus loin, un roman très sombre et sans illusion de l’argentin Raul Argemi, A tombeau ouvert, et le retour au polar du colombien Santiago Gamboa avec Des hommes en noir.

Argemi  Gamboa

Chez les anglo-saxons, on a retrouvé avec plaisir Liam McIllvanney, à Glasgow avec Le quaker, et l’irlandais Stuart Neville laisse son flic de Belfast pour commencer une nouvelle série avec Ceux qui nous ont abandonnés.

McIlvanney  Neville

De l’autre côté de l’Atlantique, un retour magnifique, celui de Chris Offut avec Nuits Appalaches, le maintenant classique et toujours très attendu Ron Rash, Un silence brutal, un des auteurs récents de chez Gallmeister Jake Hinkson, toujours très aimable avec les religieux dans Au nom du bien. Et puis, bien entendu, un des monuments de l’année, la conclusion magistrale de la saga de Don Winslow, La frontière.

Offut Rash  Hinkson

Winslow

Et puis il y a eu les découvertes, (au moins pour moi), et donc en cette année 2019 voici les auteurs que j’ai lu pour la première fois, avec un immense plaisir, et que j’espère bien relire bientôt :

En France ma grande découverte a été Les mal-aimés de Jean-Christophe Tixier, roman sombre et bouleversant. Ensuite ce fut très varié, entre le très politique Le second disciple du belge Gorgun Kenan, le roman d’espionnage se déroulant en Corée du Nord de D. B. John, L’étoile du nord, le classique et émouvant Trouver l’enfant de l’américaine Rene Denfeld, un début de série dépaysant et enthousiasmant de l’écossais Mukherjee Abir avec L’attaque du Calcutta-Darjeeling, et le premier roman traduit de l’argentin Jorge Fernandez Diaz, Le gardien de la Joconde.

Tixier  Gorgun  john

Denfeld  A Mathematician (?)  FernandezDias

Et puis il y a eu les inclassables, les OVNI, comme les incursions dans le fantastique de Sauvage de l’américaine Jamey Bradbury, et le troublant L’été où tout a fondu de sa compatriote Tiffany McDaniel. Le roman complètement délirant et fort réjouissant du sarde Gesuino Nemus, La théologie du sanglier ; la fresque historique 1793 du suédois Niklas Natt och Dag, le roman très original et malin d’un auteur de SF russe, Dmitry Glukhovsky, Texto, et pour finir en beauté, le roman plein de rage, de fureur et d’énergie venu de Slovaquie, Il était une fois dans l’est d’Arpad Soltesz.

Bradbury  McDaniel   Nemus

Dag  Glukhovsky  Soltesz

Voilà, on ne s’est pas ennuyé en 2019, et m’est avis qu’on ne s’ennuiera pas en 2020.

Bilan 2018

Les habitués le savent, je suis incapable de me restreindre et de sélectionner les 5, 10 ou même 20 romans de l’année. Donc comme l’an dernier je vais essayer de remettre sur le devant de la scène les bouquins qui m’ont marqué, et on ne sait jamais, il vous reste peut-être quelques cadeaux de Noël à acheter (dans une bonne librairie bien entendu, pas chez les vautours du net).

Cette année encore le polar français se porte bien, très bien même. On retrouve les auteurs qui nous enchantent depuis des années, avec Racket de Dominique Manotti, Hével de Patrick Pécherot, Power de Michael Mention, La petite gauloise de Jérôme Leroy, et le retour en Guyane de Colin Niel avec Sous le ciel effondré.

Manotti PecherotMention  Leroy Niel

C’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé certains auteurs, dont je n’avais rien lu depuis un moment, comme François Muratet, Tu dormiras quand tu seras mort, le dérangeant Animal Boy de Karim Madani, Que la guerre est jolie de Christian Roux, et Antoine Chainas magistral dans L’empire des chimères.

Muratet  Madani   Roux Chainas

J’ai pour ma part découvert avec grand plaisir un certain nombre d’auteurs : le plus bordelais des canadiens, Eric Plamondon et son étonnant Taqawan, le très émouvant L’été circulaire de Marion Brunet, et La guerre est une ruse de Frédéric Paulin, dont j’attends la suite avec impatience.

Plamondon   Brunet  Paulin

Et puis il y a ceux qui ne sont plus des nouveaux venus, mais pas déjà des habitués (du moins pour moi). Le toujours très drôle Jacki Schwartsmann et sa Pension complète, la consécration méritée de Nicolas Mathieu avec Leurs enfants après eux, je vais abuser et classer ici Rivière tremblante de Andrée Michaud, parce qu’elle écrit en français, que j’ai déjà parlé de Plamondon, et que j’ai la flemme de faire un paragraphe québécois, et je finis par celui qui m’a sans doute le plus surpris par son changement total de ton, Marin Ledun et son euphorisant Salut à toi, ô mon frère.

Schwartzmann  Mathieu  Michaud  Ledun

D’année en année, l’Italie continue à nous offrir d’excellent polars, avec des noms bien connus ici (pas de découverte de petit nouveau cette année). On a retrouvé la Calabre de Gioacchino Criaco dans La soie et le fusil, l’Ethiopie coloniale de Carlo Lucarelli dans Le temps de hyènes, et mes personnages préférés, à savoir Soneri de Valerio Varesi dans Les ombres de Montelupo, l’incontournable Montalbano d’Andrea Camilleri dans Nid de vipères, le napolitain Maurizio de Giovanni qui fête Les Pâques du commissaire Ricciardi, et Rocco Schiavone de Antonio Manzini dans Un homme seul.

criaco   Lucarelli

Varesi  Camilleri  Giovanni  Manzini

Continuons le tour du monde, avec pour commencer ces personnages récurrents que l’on retrouve toujours avec plaisir. Hap et Leonard du texan Joe R. Lansdale sont revenus dans Honky Tonk Samouraïs, l’increvable John Rebus de Ian Rankin continue à arpenter les rues de Glasgow dans Le diable rebat les cartes, Walt Longmire fait la loi dans le Wyoming de Craig Johnson (Tout autre nom) j’ai retrouvé avec plaisir Einar, le journaliste islandais d’Arni Thorarinsson dans Treize jours, et comme tous les ans, Charlie Parker de John Connolly est venu apporter une légère touche de fantastique au polar avec Le temps des tourments.

Lansdale Rankin Johnson  Thorarinsson  Connolly

Ils nous rendent visite plus rarement, mais cette année ils étaient là : Santiago du chilien Boris Quercia promène sa déprime hargneuse dans La légende de Santiago, et on retrouve Perro Lascano, le flic d’Ernesto Mallo dans le Buenos Aires d’avant la junte dans La conspiration des médiocres. Et s’il y avait une équipe que je ne m’attendais pas du tout à retrouver, c’est celle de George Smiley, de l’immense John Le Carré que revoilà pourtant, dans un magnifique roman testament : L’héritage des espions. De même qui s’attendait à revoir Hanson, l’ex soldat du Vietnam, flic à Portland que l’on retrouve à Oakland : Un soleil sans espoir de Kent Anderson.

Quercia Mallo  Le Carré  Anderson

Cette année 2018 a également été riche en démarrage de nouvelles séries. Du moins c’est à cela que ressemble ces quatre romans, en espérant que nous lirons bientôt les suites. Il s’agit de Les chemins de la haine de l’anglaise Eva Dolan, Janvier Noir de l’écossais Alan Parks, Dégradation de l’anglais Benjamin Myers, et pour finir Darktown de l’américain Thomas Mullen. Des romans qui nous promènent d’Atlanta en 48, au Glasgow des années 70 en passant par les landes anglaises et une petite ville gangrenée par le racisme et le travail au noir.

Dolan  Parks  Myers  Mullen

Deux autres découvertes pour moi. Celle du très bon roman d’espionnage Moscou 61 de Joseph Kanon, et chez Super 8, un nouveau roman inclassable, de Adam Sternberg, Population : 48.

Kanon  Sternbergh

Continuons avec des confirmations d’auteurs déjà appréciés. Attica Locke continue son exploration de la communauté noire de Houston dans Pleasantville, Noah Hawley change complètement de thématique et de style avec le très bon Avant la chute, Joe Meno nous offre un roman à la fois très noir et lumineux, Prodiges et miracles, on retrouve avec plaisir l’anglais Nick Stone dans un polar judiciaire particulièrement accrocheur, Le verdict, David Joy confirme tout le talent que l’on pouvait percevoir dans son premier roman, Le poids du monde est particulièrement abouti, et le troisième arrivé l’année prochaine, et faut-il encore présenter ici Benjamin Withmer et son nouveau roman âpre et rugueux, Evasion ?

Locke Hawley  Meno

Stone  Joy  Withmer

Je termine avec deux poids lourds, deux romans qui secouent. Corruption, de Don Winslow et La mort selon Turner de Tim Willocks.

Winslow   Willocks

Une bien belle année, et pour le peu de ce que j’en sais, 2019 s’annonce fort bien.

 

Bilan 2017

Nous sommes arrivés à l’époque des traditionnels bilans de l’année. Ceux qui suivent ces notes depuis un moment savent que j’ai beaucoup de mal à choisir, que je suis du style fromage ET dessert, c’est pourquoi je ne vais même pas tenter de sortir les 10 ou 12 ou 15 ou 30 meilleurs romans je vais juste faire un bilan avec les lectures qui m’ont marqué.

En regardant en arrière, je m’aperçois que l’année a été particulièrement marquée par la publication d’excellents polars français.

En commençant par trois grands revenants, qu’il a été extrêmement agréable de voir revenir. Je veux parler, of course de Claude Amoz et La découronnée, Hugues Pagan et Profil perdu et Jean-Hugues Oppel et 19500 dollars la tonne. Trois titres aussi différents les uns des autres qu’on peut l’être, et trois très belles réussites.

la decouronee.indd  Pagan   Oppel

Viennent ensuite des auteurs très discrètes, trop sans doute. Et pourtant leurs romans, là aussi très différents l’un de l’autre, valent vraiment que l’on s’y arrête. Il s’agit du délicieux Manuel de savoir vivre en cas de révolution de Maïté Bernard, et du plus âpre Sous nos pas, la neige de Laurence Biberfeld.

Bernard    Biberfeld

Même si cela ne fait pas si longtemps que ça qu’ils écrivent, on ne présente plus ici ces auteurs qui confirment, une fois de plus, tout le bien que l’on a pensé de leurs précédents romans. Je pense à Thomas Bronnec et En pays conquis, Seules les bêtes de Colin Niel, Glaise de Franck Bouysse et Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun.

bronnec  Bouysse   niel  Ledun

Il est deux auteurs dont, jusqu’à présent, je n’avais apprécié qu’à moitié les romans, et qui cette année m’ont enthousiasmé : le complètement déjanté mais néanmoins cohérent Révolution de Sébastien Gendron, et Ingrid Astier qui, à mon goût, a trouvé le ton qui lui va le mieux avec un Haute voltige plein de panache. Auxquels j’ajoute un auteur que malheureusement je connais mal Frantz Bartelt, et son excellente Hôtel du grand cerf, et un auteur que je découvre cette année et qui m’a emballé : Jacki Schwartzmann et son Demain c’est loin.

gendron  astier Bartelt  Schwartzmann

Et pour en finir avec nos auteurs, les grands de grands n’ont pas déçu, je me suis régalé, là aussi dans des registres totalement différents avec le retour d’Adamsberg dans Quand sort la recluse de Fred Vargas, Hervé Le Corre aussi magistral dans le roman noir classique de Prendre les loups pour des chiens que dans ses romans historiques, je suis un fan absolu de l’humour noir, de la méchanceté incisive, de l’humanité et de l’écriture ciselée d’Hannelore Cayre : La daronne, et Serge Quadruppani nous a livré un roman d’une énergie et d’un humour absolument réjouissants : Loup solitaire.

Vargas  prendre les loups pour des chiens.indd   Cayre Quadruppani

Ceci dit, il n’y a pas eu que des polars français cette année. On a eu, en particulier quantité d’excellents polars italiens qui viennent confirmer, année après année, la vitalité du genre chez nos voisins qui savent allier humour et noirceur, tendresse et pertinence de la critique. Cette année nous sommes allés à Naples avec Le Noël du commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni, à Parme avec La pension de la via Saffi de Valerio Varesi, en Sicile avec Une voix dans l’ombre du maestro Andrea Camilleri, dans le Val d’Aoste avec Maudit printemps d’Antonio Manzini, en Calabre avec La vérité du petit juge de Mimmo Gangemi et à Milan avec Le chant des sirènes de Gianni Biondillo.

Varesi  le noel du comissaire ricciardi.indd  Camilleri

Manzini  Gangemi  Biondillo

On ne s’est pas non plus ennuyés chez nos amis américains. On a retrouvé les amis de toujours, James Lee Burke et La fête des fous, Thomas Cook avec Danser dans la poussière, Ron Rash, Par le vent pleuré.

LeeBurke  Cook  Rash

Les « petits nouveaux » ont confirmé, de la bonne série B avec la conclusion de la trilogie de brillants de Marcus Sakey, En lettres de feu, le truculent Todd Robinson et Une affaire d’hommes, on retrouve Peter Farris avec Le diable en personne, et Neely Tucker, reprend son personnage de journaliste dans le beaucoup trop méconnu A l’ombre du pouvoir.

Sakey  Robinson  Farris  Tucker

Pour finir chez les américains, deux découvertes pour moi, Nulle part sur terre de Michael Farris Smith, qui a eu un bon succès, au moins sur les blogs polars, et (In)visble de Sarai Walker dont je n’ai vu parler nulle part et qui pourtant mérite vraiment qu’on le découvre.

FarrisSmith  Walker

Du côté des grands-bretons et des irlandais, nous avons eu cette année les solides et efficaces Sam Millar avec Au scalpel, Stuart Neville, Le silence toujours, le roman historique de Gordon Ferris, La filière écossaise, un bon roman d’espionnage de Mick Herron, Les lions sont morts, et une belle découverte avec le roman noir, mais en même temps roman d’aventures Dans les eaux du grand nord de Ian McGuire.

Millar le silence pour toujours.indd  Herron   McGuirre

Pour finir ce tour du monde, des romans de nos deux auteurs fétiches au festival Toulouse polars du Sud, La veille de presque tout de Victor del Arbol et Attends-moi au ciel de Carlos Salem,

delarbol   Salem

Trois très belles découvertes avec le Mexicain Martin Solares, et un roman très noir N’envoyez pas de fleurs, l’inclassable Bagdad, la grande évasion de Zaad Hossain, et un de mes grands coups de cœur de cette année, le premier roman d’une jeune mexicaine, Gabacho d’Aura Xilonen.

Solares  Hossain  xilonen

Je termine avec deux grands auteurs qui m’ont fait très plaisir cette année, Jo Nesbo en reprenant Harry Hole dans La soif, et le grand roman de Deon Meyer, L’année du lion.

A14504_Nesbo_Lasoif.indd   Meyer

En fait ce n’est pas fini … Il me faut rajouter quelques titres inclassables, mais immanquables. Je veux parler des westerns : Une assemblée de chacals de Z. Craig Zahler, La famille Winter de Clifford Jackman et bien entendu Lune comanche de Larry McMurtry et le grand livre d’aventure Equateur d’Antonin Varenne.

Zahler  Jackman  McMurtry  Varenne bis

Si vous ne savez pas quoi lire en cette fin d’année, ou en début d’année prochaine, vous pouvez piocher dans cette liste en toute confiance.