Marc Villard et le jazz, évidemment.

Marc Villard et le jazz. Une évidence. Une fois de plus dans Si tu vois ma mère.

VillardDe New-York à Rome, en passant par Los Angeles, Chicago ou Tijuana. Miles Davis, Chet Baker, Art Pepper … Ou des anonymes, des gamins, des truands, des dealers, des putes, des apprenties chanteuses, des apprentis trompettistes … des révoltés, des camés, des rêveurs, des salauds …

Mais tous jouent, voudraient jouer ou écoutent du jazz.

Tous naissent ou renaissent de la plume de Marc Villard, vivent ou revivent le temps de quelques lignes, de quelques pages. Un fragment de vie, parfois le dernier, pas toujours. Mais un fragment musical, témoin d’une forme d’art, d’un morceau de vie et d’une époque.

Je ne sais pas comment on peut apprécier ce recueil quand on n’aime pas le jazz. Ce que je peux dire c’est que pour les amateurs c’est un vrai régal. Chaque nouvelle (il y en a seize), donne envie d’aller vers sa discothèque, retrouver le disque qu’on n’a pas écouté depuis longtemps, ou qu’on connaît par cœur. Ou d’aller chercher sur internet la version, le morceau dont il parle si bien. Et de retrouver, par la musique, l’émotion ressentie à la lecture.

Marc Villard et le jazz, une évidence, et un succès. Une fois de plus.

Marc Villard / Si tu vois ma mère, Cohen&Cohen (2017).

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